Arc-Express
La droite est responsable de l'explosion de la dette publique

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Depuis 2003 et le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, la dette publique ne cesse de se creuser. Un nouveau palier a été franchi en 2007 avec l’élection de Nicolas Sarkozy et la mise en œuvre de nouvelles mesures fiscales, injustes et très coûteuses.
La politique fiscale et budgétaire menée par la droite porte une responsabilité écrasante dans l’explosion de la dette, qui avait commencé bien avant la crise de 2008. En réduisant les recettes publiques dans des proportions alarmantes, en étant incapables de renforcer la croissance, les politiques fiscales entreprises depuis 2003, et encore plus depuis 2007, ont des conséquences catastrophiques pour les Français.
Démantèlement du système de protection sociale et des services publics, redistribution des revenus à rebours, effets macroéconomiques désastreux et véritable politique de purge budgétaire, les Français paient la facture des cadeaux fiscaux aux plus aisés.
Depuis 2003 et le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, les politiques budgétaires et fiscales menées par la droite ont provoqué une envolée des déficits et de la dette publique. Loin de stimuler la croissance et les rentrées fiscales, les mesures adoptées ont réduit les recettes, aboutissant à un creusement la dette de l’Etat alors que les collectivités locales ont pris en charge son désengagement croissant, sans déséquilibrer leurs comptes.
Une dette croissante depuis 2003
Depuis 2003, la dette publique ne cesse de s’accroître alors que le gouvernement de Lionel Jospin était parvenu à la faire reculer durablement en pourcentage du PIB. Elle s’envole à partir de 2007. Malgré une croissance supérieure à 2% par an entre 2004 et 2007, les gouvernements de droite ne sont pas parvenus à réduire l’endettement, au contraire.
La dette publique s’établit au quatrième trimestre 2009 à 1489 milliards d’euros, soit l’équivalent de 77,6% du PIB (10 points de plus en un an), alors qu’elle était sous la barre des 60% en 2002 (58,8%).
Le résultat de huit ans de gouvernement de droite : une augmentation de la dette de près de 65% !
Retraite: une réforme injuste et irresponsable
Les principaux points de la conférence de presse de Martine Aubry
>> Report de l'âge légal de départ
La volonté du gouvernement de reporte l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans va «créer d'innombrables injustices». Avec cette mesure, «un homme et une femme qui auront commencé à travailler à 18 ans, devront cotiser 44 ans», sans rien toucher de plus sur leur retraite.
Sur la question des mesures particulières promises aux femmes, «tout a été balayé», note la première secrétaire du PS. Les femmes, à la carrière plus fractionnée souvent, pourraient «attendre 67-68 ans» avant de partir en retraite.
>> Financement
Le gouvernement a indiqué ce matin qu'il fallait trouver 40 milliards d'euros pour 2020. Or «seuls 1,7 milliards ont été demandés aux revenus du capital et du patrimoine», «2 milliards aux entreprises». «Rien n'a été demandé aux banques et aux établissements financiers», note donc Martine Aubry.
Le gouvernement appelle donc les salariés et les retraités à financer cette réforme. Ces propositions sont «profondément injustes et ne règlent rien» analyse la première secrétaire du PS. «Nous proposions de taxer les stock-options et les bonus comme on le fait pour les salaires».
Par ailleurs, dans le projet du gouvernement, 15 milliards d'euros par an sont annoncés comme ajoutés par l'Etat... sans aucune précision.
>> Emploi des seniors
Alors que plus de la moitié des seniors sont au chômage, «le gouvernement ne propose rien et va creuser le déficit de l'Unedic».
>> Fonctionnaires
Le gouvernement a décidé d'augmenter de 3 points les cotisations pour les fonctionnaires, or le gouvernement a «réduit le pouvoir d'achat des fonctionnaires depuis trois ans».
«Nous proposons qu'il y ait un lien entre le public et le privé, avec un système qui s'applique à tous, avec des garanties collectives».
>> Pénibilité
Le gouvernement «ose dire qu'il y aurait 10 000 emplois pénibles sur 25 millions de salariés», alors qu'«un ouvrier vit en moyenne 7 ans de moins qu'un cadre». Avec cette réforme, «ils ne toucheront pas leur retraite aussi longtemps que les autres catégories professionnelles».
>> Fonds de réserve des retraites
La gauche a mis en place un fonds de réserve, que les socialistes ont abondé chaque année, jusqu'à obtenir 36 milliards d'euros pour financer la retraite des jeunes.
«La droite pille ce fonds de réserve, pour financer la CADES» (organisme qui finance la dette accumulée par le système de santé entre 1994 et 2006).
«Il manque 15 milliards d'euros par an, le gouvernement prend les 36 milliards du fonds de réserve, voilà la réalité».
>> La méthode du gouvernement
L'opposition, ainsi que toutes les organisations syndicales, ont vécu «un printemps de fausse concertation» de la part du gouvernement.
Le PS, au côté des organisations syndicales, «va combattre cette réforme et va continuer à proposer un projet qui permettra de régler de manière juste, durable et efficace, le problème des retraites».
>> La détermination des socialistes
«Nous avons mis sur la table nos propositions il y a maintenant un mois, cette réforme nous allons continuer à la populariser en faisant notre tour de France des Retraites pour dire aux Français : un autre système est possible».
«La recherche publique cannibalisée»
«De façon récurrente, la question de l'indépendance des experts se
pose dans le débat public: vaccination contre la grippe A, téléphonie
mobile, nanotechnologies... L'impartialité des scientifiques doit être
garantie. Pourtant, la politique gouvernementale va à l'encontre de cet
impératif.

Le 26 octobre 2009, Nicolas Sarkozy réunissait les grandes entreprises
pharmaceutiques, pour les encourager à rassembler leurs forces avec les
laboratoires publics, de cette synergie devant émerger des avancées
scientifiques déterminantes pour lutter contre les fléaux sanitaires que
nous connaissons trop. La collaboration entre des laboratoires publics
et privés peut en effet avoir des résultats très positifs. C'est ainsi
que le CNRS a ouvert depuis longtemps un laboratoire commun avec Thalès,
dans lequel exerce le prix Nobel Albert Fert. Mais ce qui se passe
aujourd’hui n’est pas de même nature. Car au même moment, Sanofi-Aventis
annonçait qu’il supprimerait 1 300 emplois de chercheurs… malgré des
bénéfices de plus de 8 milliards d’euros. Etrange : si les liens de
collaboration doivent se développer, il faut des chercheurs pour les
mettre en œuvre. Ce plan de suppressions d’emplois est révélateur. Il ne
s'agit plus d'aller chercher dans les laboratoires publics des
compétences différentes de celles que les entreprises possèdent en
interne, pour travailler sur des problèmes scientifiques qu'elles ne
peuvent traiter seules. Il s'agit de sous-traiter des activités
auparavant faites en interne, sans apport qualitatif des laboratoires
publics.
Pour comprendre comment on en arrive là, il faut rentrer un peu dans la
mécanique du Crédit d’Impôt Recherche (CIR), dont la créance dépasse
aujourd’hui 4 milliards d’euros. Le CIR consiste à déduire de l’impôt
sur les sociétés 30% du montant des dépenses de recherche et
développement effectuées par une entreprise. Mais dans le cas d’un
contrat avec un laboratoire public, ce taux est doublé. Jackpot !
Pourquoi faire des travaux de recherche en interne quand ils peuvent
être faits à moindre coût en externe ? Selon le PDG d'Oseo, « certains
organismes professionnels recommandent à leurs adhérents de créer une
filiale de R&D et de sous-traiter des travaux de recherche aux
laboratoires publics pour bénéficier au maximum du CIR ». Et le
Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche a bien fait les
choses : pour faciliter la mise en relation des entreprises et des
laboratoires publics, il a créé un site internet qu'il a lui-même
surnommé le "Meetic de la recherche". Le problème, c'est qu'en recherche
partenariale comme en amour, il y a ceux qui recherchent les relations
longues, équilibrées, qui bénéficient à chacun, et ceux qui recherchent
seulement l'aventure d'un soir... Et les projets de moins d'un an qui
fleurissent sur ce site laissent penser que des entreprises prospères
viennent plutôt chercher là une manière de faire de la recherche à
moindre coût qu'un investissement dans des projets de recherche de long
terme conduisant à des ruptures technologiques.
Mais au-delà des conséquences sur l'emploi scientifique dans ces
entreprises, deux problèmes majeurs se posent. D'abord, les laboratoires
publics qui signent ces contrats le feront au détriment de leur propre
activité de recherche, sans bénéfice réel pour le laboratoire : encore
une fois, il ne s'agit que de sous-traitance. Car si l'emploi
scientifique de grandes entreprises comme SANOFI baisse, celui des
laboratoires publics n'augmente pas pour autant, ce qui est une des
grosses difficultés d'une recherche publique qui devrait au contraire se
développer. Mais l'autre problème est celui de la dépendance : la part
des contrats dans le financement des laboratoires publics est de plus en
plus forte. Alors que les laboratoires devraient avoir des crédits
pérennes pour engager des projets scientifiques audacieux et de long
terme, ils sont de plus en plus soumis à des financements de courte
durée. Par ailleurs, le gouvernement a développé une politique de primes
visant à ce que les chercheurs aient un intérêt personnel à la
signature de contrats avec des entreprises. Le résultat est clair : tout
cela accroît la possibilité pour les entreprises pour peser sur les
chercheurs, et donc in fine sur les experts qui livrent des
recommandations. Aux Etats-Unis, de nombreux scandales ont éclaté car
des chercheurs avaient manipulé les résultats de leur recherche pour ne
pas porter préjudice à des entreprises avec lesquelles ils étaient en
affaire.
Cela a conduit les autorités à abroger les dispositifs qui favorisent
ces comportements contraires à l'éthique scientifique. Une recherche
publique collaborant avec le reste de la société suppose qu'on lui donne
les moyens de son indépendance : le gouvernement, en s'attaquant à
l'indépendance des fonctionnaires, à leurs statuts et modes de
rémunération, aux modalités de financement des laboratoires, fait tout
le contraire aujourd'hui, au risque de commettre les erreurs que
d'autres ont faites avant nous.»
Tribune de Bertrand Monthubert publiée dans Libération
Texte soumis au Conseil national du Mardi 27 avril
Cher-e camarade,
Je
te prie de trouver en cliquant ici le texte sur le nouveau modèle de
développement économique, social et écologique qui sera soumis au
Conseil national de ce jour suite aux travaux du Bureau national réuni
en Commission des résolutions dans la soirée d’hier, lundi 26 avril.
Amitiés socialistes,
Harlem DESIR
Secrétaire national à la Coordination
Le Parti Socialiste soutient l’appel au rassemblement en faveur des grévistes sans-papiers
Plus de 6000 salariés sans-papiers sont en grève depuis le 12 octobre 2009 pour obtenir des critères objectifs de régularisation et en finir avec l’arbitraire préfectoral.
Les onze organisations syndicales et associations (CGT, CFDT, Solidaires, FSU, UNSA, Droits Devants !, LDH, Cimade, Femmes Egalité, Autremonde, RESF) qui les soutiennent depuis le début de leur mouvement, appellent à un rassemblement ce samedi 17 avril 2010 de 14h à 17h, sur le parvis de l’Hôtel de Ville,
Le Parti Socialiste qui soutient ce rassemblement lors duquel il sera représenté notamment par la Secrétaire nationale à l’Immigration, Sandrine Mazetier, appelle ses militants à y participer.
Communiqué du Secrétariat national

Mardi 4 mai
Conseil Municipal
Permanences
Le député à Villejuif



