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Un cauchemar !

15 septembre 2011 à 20:36, Nous écrire      Partager sur Facebook

La mutualité française a posé la question ces derniers jours dans les journaux : « l’idée de créer un impôt sur la maladie, c’est une blague ? «

Et effectivement, à un moment où la sécurité sociale rembourse de moins en moins bien les soins, une couverture supplémentaire par une mutuelle devient de plus en plus indispensable et l’idée même de taxer les « complémentaires santé » paraît ahurissante. On croit rêver, c’est un cauchemar, c’est impossible se dit-on fort logiquement.

Et bien non, ils ont osé, ils ont doublé la taxe instaurée l’année dernière !

Cela a été voté sans discussion par les députés UMP si prompt à défendre les plus riches.

Et pourtant, tous les Français sont touchés, sauf les plus pauvres qui ne peuvent se « payer » une mutuelle. Il est vrai qu’on ne peut taxer ce qui n’existe pas... Cet impôt, définitif, sur la maladie va rapporter 1 milliard. Soit 5 fois plus que la taxe, provisoire, instituée sur les riches à leur demande...

Il faut sortir du cauchemar, chasser dans sept mois la « bande du Fouquet’s » du pouvoir par un énorme coup de pied au c... du suffrage universel. Et d’abord à la présidentielle.

Seul (e) le (la) candidat(e) socialiste peut le faire. Pas de temps à perdre : il faut le (la) choisir et le (la) soutenir dès les premier tour pour créer dès cet instant l’écart décisif qui va « exploser » Sarkozy.

Jean-Pierre DOMENC


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Toujours un président pour les riches…

05 septembre 2011 à 20:53, Nous écrire      Partager sur Facebook

Toujours un président pour les riches…

Déjà gavés de 80 milliards de cadeaux fiscaux, les riches s’en sont vu attribuer 2 milliards de plus au début de l’année avec la « réforme » de l’ISF. Mais voici que certains protestent et demandent à payer plus d’impôts. Le Président pour les riches les a entendus et leurs impôts augmentent de … 200 millions ! Toute la communication a porté sur l’impôt, pas sur la somme… Décidément la seule promesse que ce Président aura tenu, c’est celle faite au « club du Fouquet’s » : faire que les riches deviennent encore plus riches.

Mais, cela va ensemble, il devient aussi tous les jours un peu plus un président des pauvres.

… Mais, de plus en plus, un président des pauvres.

Ce qui augmente en France ce n’est pas ce que le Président avait promis : le pouvoir d’achat, l’emploi ; c’est au contraire les prix, le chômage et même l’insécurité qui ne s’explique pourtant pas par la situation mondiale !

Le blocage du SMIC, des minima sociaux, les nouvelles taxes, c’est pour les pauvres, les salariés mal payés et les classes moyennes. Pendant ce temps, les profits s’envolent !… Et ce Président qui a créé d’immenses déficits du fait des baisses d’impôts des riches somme l’opposition de voter une « règle d’or » d’équilibre budgétaire.

L’escroquerie intellectuelle de « la règle d’or »

Tout d’abord on ne peut comparer ce qui se passe dans les pays aux réalités budgétaires très différentes (Etats unitaires ou fédéraux etc…). Mais surtout, les pays de la zone euro dont la politique monétaire est décidée à la BCE se verront également privés de toute possibilité de relance budgétaire en cas de croissance très faible. Cette « règle d’or », c’est la toute dernière capitulation devant un libéralisme économique qui triompherait au moment même où il prouve son incapacité à réguler l’activité économique. C’est la concrétisation du rêve des économistes ultralibéraux : priver l’Etat de toute possibilité d’intervenir dans la vie économique au profit… des marchés !

Des marchés aux variations aussi brutales que souvent irrationnelles car sans informations vraiment fiables. Celle des agences de notation qui ont passé leur temps à certifier excellentes les obligations « pourries » de clients qui les payaient pour cela, l’étant encore moins que toutes les autres.

Il est vrai que ces agences ne serviront plus à noter des obligations d’Etat puisque ceux-ci, ne pouvant plus emprunter, n’en émettrons plus !… Tout ceci est absurde, sauf à penser que les Etats ne doivent pas emprunter pour investir dans des équipements publics et que toutes les capacités de financer des emprunts doivent être réservées aux entreprises privées pour réaliser des investissements immédiatement rentables, c’est à dire générateurs de profits.

La « règle d’or » s’inscrit donc totalement dans un projet politique diamétralement opposé à celui de la gauche.

Ce qui ne veut pas dire que la gauche ne doit pas énergétiquement combattre les déficits en revenant sur les cadeaux fiscaux distribués aux riches, ni tenter de convaincre nos partenaires européens d’harmoniser nos politiques budgétaires afin de

les rendre plus efficaces, ni lutter en faveur d’un rapprochement des politiques sociales et fiscales, car la coopération entre les Etats produit des résultats positifs quand leur concurrence finit par nuire à tous.

Il faut changer de politique économique européenne, c’est à dire commencer à en avoir une qui dépasse l’horizon de la réglementation des cafetières. Mais d’abord, dès 2012 changer la politique en France !

Putaing, encore 7 mois…

Jean-Pierre DOMENC


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L’union de droite à Villejuif

21 juin 2011 à 16:42, Nous écrire      Partager sur Facebook

Pour la très politique élection des grands électeurs supplémentaires auxquels Villejuif a droit pour les élections sénatoriales de septembre, les 2 groupes politiques de droite (avec et sans UMP) et le Modem ont voté ensemble.

Le centre n’existe pas, il n’est que la part la moins à droite de la droite…

Évidemment, ce qui se profile à l’horizon, c’est une liste de droite et du Modem pour les prochaines élections municipales.

Rien que du très logique puisqu’ils partagent les mêmes valeurs au Conseil Municipal…

Ceux qui partagent les valeurs de la gauche et de l’écologie feraient bien d’y réfléchir…

 

 

Jean-Pierre DOMENC


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Une faute économique grave !

21 juin 2011 à 16:41, Nous écrire      Partager sur Facebook

Selon François Fillon, donner un « coup de pouce » au SMIC serait une faute économique grave !… Et donner quelques milliards de plus aux grandes fortunes en période de pénurie budgétaire, comme il vient de le faire, c’est un coup de génie économique ?

Quel culot !

 

Jean-Pierre DOMENC


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Tribune de groupe

24 mai 2011 à 19:01, Nous écrire      Partager sur Facebook

Le compte administratif 2010 représente à mi-mandat la concrétisation de nos décisions politiques : une maîtrise des  dépenses de fonctionnement, du recours à l'emprunt et des taux d'imposition, au service de notre projet pour un Villejuif solidaire et durable.

 

L'élaboration du budget 2010 s'était déroulée sous de fortes contraintes économiques et budgétaires : un contexte économique où la récession pesait lourdement sur l’activité et la population. Sur ce dernier point, rien n’a changé.

 

Tout ceci nous avait conduit à majorer de 2 % les taux d’imposition. Ce choix fut longuement discuté au sein de notre groupe. Assorti à la poursuite des efforts de gestion afin de limiter nos dépenses de fonctionnement, ceci devait nous permettre d’améliorer notre épargne nette et engager une cercle vertueux.

 

On peut en voir les premiers bourgeons : les dépenses réelles de fonctionnement par habitant diminuent de 1378,92 € en 2009 à 1325,39 € en 2010 ; notre dette par habitant diminue de 2178,48 € en 2009 à 2145,58 € en 2010.

 

Mais la situation budgétaire reste encore fragile. Il convient donc plus que jamais en 2011 de poursuivre dans la voie de la réduction des dépenses de fonctionnement et dans les directions trouvées en 2010.

 

Notre volonté politique s'inscrit dans un temps long où nous devons anticiper les évolutions de Villejuif et répondre aux grands défis sociaux et environnementaux qui nous sont posés, tout en assurant l'avenir de notre ville.


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QUEL BONHEUR D’ETRE MINISTRE !…

10 mai 2011 à 15:41, Nous écrire      Partager sur Facebook

Pourquoi les nouveaux ministres, hier critiques, sont devenus des zélateurs de la politique sarkozienne jusqu’à l’absurde ? La place est-elle si bonne ?

La palme à Georges Tron (il est assuré qu’en homme « tron » n’a pas de tête) qui veut diminuer les effectifs de :

1/ Pôle Emploi : ce qui serait une excellente nouvelle si c’était justifié par la baisse du nombre de chômeurs… Mais hélas ! Alors que le nombre des dossiers des chômeurs par employé  est plus important à « Pôle emploi que dans la plupart des structures homologues des pays occidentaux.

2/ A la Météorologie Nationale : sans doute que les avis de tempête et les alertes diverses ne sont pas assez entendus, alors, autant les supprimer, n’est ce pas ?…

3/ Le Centre National de la Recherche Scientifique : sans doute le meilleur moyen de préparer la croissance économique par le développement de la connaissance, promise pour demain.

 

 

 

 

Jean-Pierre DOMENC


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PUTAING* , ENCORE UN AN !

10 mai 2011 à 15:40, Nous écrire      Partager sur Facebook

On a interrogé les ouvriers de l’usine où Sarkozy était venu faire son célèbre discours de campagne sur la revalorisation du travail (le célèbre « gagner plus pour travailler plus »).

Il avait promis de revenir, encore une promesse non tenue, mais il paraît que cela vaut mieux pour lui… 10 % des salariés de l’entreprise ont des suivi-arrêts sur leurs salaires car leur pouvoir d’achat est en berne. Ils s’estiment donc bernés par les promesses de Sarkozy.

J’espère qu’ils ne se laisseront pas berner demain par celles de Marine Le Pen et de son sinistre FN. Elle veut se donner une image sociale mais le site de son parti ne fait référence qu’à des économistes ultralibéraux et elle-même s’apprête à aller rencontrer des militants « Tea Party » américains farouchement opposés à toute dépense sociale.

La situation des personnes à revenus modestes s’est considérablement aggravée mais les inégalités se sont ainsi accrues parce que les revenus les plus élevés ont considérablement augmenté !… Après paiement des impôts. L’ex-maire de Neuilly n’a pas berné les riches, ses amis du Fouquet’s, il a tenu les promesses qu’il leur avait fait, les seules qu’il était d’ailleurs décidé à tenir…

En voici un exemple, parmi beaucoup d’autres : au début de la récession, Nicolas Sarkozy avait exigé que des mesures seraient prises contre les « bonus » des banquiers, jugés responsables de la situation : la commission de Bruxelles a travaillé et édicté une directive en ce sens. Mais sa transcription en droit français a enlevé toute contrainte sur les « bonus » des banquiers. Au point que la commission menace la France d’un contentieux !… Et pendant ce temps, les « bonus » des banquiers « s’envolent », quelque soit d’ailleurs les profits réalisés par les banques, qu’ils soient excellents ou très médiocres (Société Générale), sans que notre Président ne s’en émeuve le moins du monde.

Un Président qui oublie ses promesses ? Et tout cas pas celles faites au club, très « select », de ses amis du Fouquet’s…

 Jean-Pierre DOMENC

* Mot qui à Toulouse scande et encadre les phrases, voire constitue des « virgules orales ».


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Agenda

Conseil Municipal

Mercredi 15 février 2012, à 20h30, Salle du Conseil Municipal

Vos élus recoivent

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au 01.45.59.20.00

à la Mairie de Villejuif


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