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Mise en garde

Les articles ci-dessous n'engagent que leur auteur, ils ne sont en rien l'expression officielle de la section du parti socialiste de Villejuif, n'hésitez pas à nous faire parvenir vos réactions.

Un espoir commun

02 juillet 2011 à 14:38, Nous écrire      Partager sur Facebook

A la lecture dans Le monde de l’article Léon Blum était-il « à l’image de la France ? » Nauséabondes attaques contre DSK de Matthias Fekl, j’ai pris la peine de lire A l’échelle humaine de Léon Blum. Je souhaite vous en restituer quelques grands thèmes ou extraits afin que nous concentrions nos forces durant les prochaines années à nos idéaux politiques, à notre projet de changement de la société, à l’espoir que peut incarner notre projet.

La France manquerait-elle d’avenir au tant que de présent. Faut-il se résoudre à l’injustice sociale, à la hiérarchie sociale et héréditaire ? N’y-a-t-il rien de louable au désintéressement ? Quelle réponse nous apporte la social-démocratie ? Ce qui pervertit la morale citoyenne, c’est la misère et le chômage. L’accroissement du pouvoir d’achat des salaires permettent à la famille d’entretenir la santé par le sport et d’augmenter la part laissé aux loisirs. Un peuple se refait, se rajeunit car il n’y a pas de joie au travail sans joie de vivre. Durant des siècles les travailleurs n’ont connu et on n’a connu pour eux que des devoirs, imposés par la nécessité de vivre, par la force coercitive de la Société. Il n’y a pas de droits sans devoirs, dit-on ; sans doute, mais il n’y a pas non plus de devoirs sans droits. Comment s’étonner que cette solidarité ne soit pas toujours présente à leur esprit ? Est-elle toujours si exactement observée par ceux qui n’ont jamais été privés de leurs droits, et dont les droits ressemblent encore aujourd’hui à des privilèges ? Il a manqué pour entraîner la nation, une générosité, une magnanimité, une prestance idéale, une évidence de désintéressement et de sacrifice à l’intérêt collectif. L’homme doit savoir le prix de la vie, mais il doit savoir la subordonner à des fins idéales, qui sont des fins collectives : la Justice, la Liberté humaine, l’Indépendance nationale, la Paix. Cette nouvelle République populaire sera une République Sociale ou ne sera pas. Il nous faut mettre en place un salaire vital et une égalité véritable. Le progrès technique doit être le bien commun de l’Humanité. Le salarié ne réclame pas la charité mais réclame la justice. La fondation d’une « social-Démocratie » au sens plein de l’expression, espoir d’hier, devient le programme nécessaire de demain. Pourra-t-on tolérer demain que des hommes manquent de leur subsistance nécessaire, d’un logis sain, des moyens de protéger leur famille contre la faim, le froid, la maladie ? Cela est-il supportable ? Quand un ouvrier réclame un meilleur salaire, il ne songe pas seulement à charger sa table de plus de nourritures, il pense à un logis plus spacieux et plus sain, à des enfants mieux vêtus et mieux instruits. La vie, la famille, le foyer, la croissance saine des enfants, la sécurité de la vieillesse, ce ne sont pas là des intérêts « matérialistes ». Ce dont je suis pleinement convaincu, c’est que patriotisme et humanisme, ou si l’on veut, amour de la patrie nationale et de la patrie internationale sont des sentiments compatibles dans leur essence. Cette renonciation aux rivalités, aux prétentions fondées sur la divergence des intérêts immédiats, ce sacrifice consenti à une volonté plus haute, cette conscience d’une relation constante et d’une dépendance vis-à-vis d’un ordre de réalité supérieur qui, d’assise en assise, s’élève jusqu’à l’idée la plus extensive, c’est ce que Socrate ou Platon appelaient la sagesse et ce qu’un penseur comme Pascal nomme l’humilité. Etendons la vue au-delà de notre canton étroit de l’espace vers le tout harmonieux de l’univers. La race humaine a créé la sagesse, la science et l’art, pourquoi serait-elle impuissante à créer la justice, la fraternité et la paix ? Quand l’homme se trouble et se décourage, il n’a qu’à penser à l’Humanité.

Ces phrases résonnent par leur contemporanéité immédiate. Après la relecture de ce texte visionnaire publié après le cataclysme de la seconde guerre mondiale, il paraît évident que les propositions de Blum peuvent toujours étayer notre argumentation. Nos thèmes de campagne sont prêts car le parti conservateur stigmatise toujours la même population que par le passé. Les militants et sympathisants du parti socialiste ne peuvent plus être déçus. Force est de constater qu’au-delà de nos divergences idéologiques internes et des attaques redondantes de nos adversaires un espoir politique commun nous rassemble.

Romain Fohr 


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La politique du logement et « l’engrenage » du gouvernement Fillon

02 juillet 2011 à 14:38, Nous écrire      Partager sur Facebook

L’accession à la propriété progresse peu en France et même elle recule dans les classes populaires, puisque le taux de propriétaires parmi les 30% des plus pauvres de la population a chuté de 46% en 1981, à 32% en 2007.

La politique du gouvernement Fillon, notamment les incitations fiscales pour devenir propriétaire est un facteur d’instabilité.

Cette politique du « tous propriétaires » a encouragé les ménages à s’endetter et donc à se retrouver avec de vraies difficultés.

Quant à la construction de logements sociaux, Benoît Apparu a annoncé 130.000 logements construits, mais il compte les foyers et les logements étudiants.

L’avenir est incertain car l’Etat diminue sa participation à la construction.

Les moyens des organismes HLM sont aussi en diminution avec cette nouvelle taxe prélevée de 250 millions d’euros par an.

Dans le projet du parti socialiste, il y a le renforcement de la loi SRU et l’exigence de construire 25% de logements sociaux dont 15% très sociaux soit 150.000 logements par an.

Bon nombre de ville devraient prendre comme exemple Villejuif qui compte aujourd’hui 33% de logements sociaux.

L’encadrement des loyers est également une des priorités du projet socialiste. Il faudra fixer par décret la hausse des prix du loyer afin d’éviter que les propriétaires puissent en augmenter le prix de façon abusive lors de la relocation, car c’est à ce moment-là que les bailleurs sont libres de revoir les tarifs à la hausse…

Seule la gauche en 2012 peut rétablir un véritable service public du logement au service des habitants de notre pays.

Bernard Ghisleni 


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PLUS QU’UN MENSONGE… UNE FAUTE !

22 septembre 2010 à 19:25, Nous écrire      Partager sur Facebook

Il n’est plus à démontrer que le mensonge est devenu une méthode de gouvernement chez Nicolas Sarkozy et ses ministres.
Mensonges parfois puérils : ainsi nier que les Roms n’étaient pas spécialement visés dans le démantèlement des camps alors que le Président l’avait exigé en personne à Grenoble !
Ce mensonge, éventé, provoque la fureur extrêmement maladroite de Viviane Reding, commissaire européenne chargée de la justice. Le Président n’hésite pas à utiliser un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des 27 réuni pour souder les européens derrière lui avant la présidence du G 20 puis du G8 pour attaquer vigoureusement la commission européenne et se décrédibiliser par rapport à l’objectif initial de la réunion.  Grave erreur, d’autant que les Français, fait inhabituel, soutiennent majoritairement la commission ?
Absolument pas, mais petit calcul politicien préféré à l’avancée des graves sujets économiques et climatiques au menu du G 20. Petit calcul réussi : Nicolas Sarkozy est approuvé par la frange eurosceptique et xénophobe de son électorat qui menace à tout moment de voter pour le Front national à l’élection présidentielle.
On peut trouver la manœuvre pitoyable mais sa logique politicienne existe.
Mais quelle est la logique du nouvel énorme mensonge, immédiatement démenti, qui prête à Angela Merkel l’intention de démanteler les « camps » de Roms. Nicolas Sarkozy, qui se plaint justement du parallèle inadmissible établi par Vivian Reding avec la politique de Vichy, ne sait-il pas que les allemands ne peuvent accepter depuis 65 ans d’être associés à l’existence de « camps » ?
Pourquoi provoquer un tel désaccord avec une puissance économique de premier plan peu de temps avant le G 20 ? Nicolas Sarkozy qui confond totalement le discours politique avec l’action politique, qu’aucun contre-pouvoir ne vient remettre en face des réalités dans notre pays, n’en vient-il pas de plus en plus à se croire autorité à raconter ce qui lui semble bon pour sa démonstration au plus total mépris de la vérité ? Au risque de traiter la chancelière de la première puissance économique européenne comme un « vulgaire » membre de son opposition…


Jean-Pierre DOMENC.


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Villejuif, coeur de ville

17 juin 2010 à 15:25, Nous écrire      Partager sur Facebook

Intervention du 14 juin 2010 - Romain Fohr

Depuis quelques semaines, j’ai pu suivre de nombreuses réunions et rencontres dans différents quartiers de la ville à l’occasion de la concertation sur le Plan Local d’Urbanisme qui remplace le Plan d’Occupation des Sols depuis la loi du 13 décembre 2000.

Cette nouvelle initiative fait suite à l’adoption du Plan Local de Déplacements de 2006 qui vise à limiter la circulation automobile, améliorer les transports collectifs, encourager les transports doux. Il fait aussi écho (après quatre années de concertation) à l’adoption du Plan Local de l’Habitat qui souhaite créer une politique cohérente pour le logement au cours des 6 prochaines années sur l’agglomération du Val-de-Bièvre -dont Villejuif fait partie.

Villejuif est au croisement de différentes mutations de la région parisienne. Le projet pour Villejuif prend en compte de nombreux chantiers simultanés : le SDRIF, la requalification engagée de la nationale 7, le métro Orbival Arc express, et le grand huit de Christian Blanc.


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Encore deux ans, « putaing » (comme on dit dans le Midi)

10 mai 2010 à 18:26, Nous écrire      Partager sur Facebook

Tout a été dit sur le bilan exceptionnellement calamiteux des trois premières années du règne de Nicolas 1er : le pouvoir d’achat, le chômage, la sécurité…. Et sur le jugement que les Français portent sur celui-ci.

Pourtant tout continue : on va régler les problèmes de sécurité dans l’enseignement secondaire nous dit-on… En continuant à réduire massivement le personnel enseignant et plus encore non enseignant qui encadre les élèves ?

Et demain sera bien pire : la preuve, le monarque prévoit de faire payer : « même les riches ». Quelle horreur ! C’est dire si cela va mal !

Payer peu, sans doute, puisque l’on prévoit de ne pas augmenter les impôts…

Pour réduire le déficit, sous peine d’être demain traité comme la Grèce, il ne reste donc plus qu’à réduire les dépenses ; en priorité, bien sûr, les dépenses sociales. C’est logique, si on ne veut pas faire payer les plus riches, il faut donner moins aux pauvres…

Et c’est ce coup de génie qui fera que tout ira mieux demain ? « Putaing », encore deux ans …


Jean-Pierre DOMENC.


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Retour sur la campagne des régionales

14 avril 2010 à 21:23, Nous écrire      Partager sur Facebook

Des élections, il est une épreuve inconnue des médias et pourtant essentielle à notre démocratie et notre vie politique ; la campagne militante de terrain. Une campagne électorale de terrain est un exercice éprouvant, mais c’est avant tout un moyen de faire vivre ses idéaux ainsi qu’une expérience humaine unique !

En effet,  il convient de rappeler à chacun qu’un parti n’est souvent pas grand chose sans ses militants de terrain. Militer est un engagement dans la durée. C’est un acte purement volontaire où chacun peut participer selon ses possibilités et ses envies. L’engagement militant permet avant tout de manifester ses idéaux et donc pour nous, socialistes, de se battre pour davantage de justice sociale, pour une France, une Europe et  un Monde plus solidaires où chacun naît avec ses qualités que l’on se doit de respecter et de prendre en compte. Ainsi, militer n’est pas seulement un moyen de gagner des voix, notre ambition est aussi de montrer qu’une alternative est possible, plus juste, plus équitable. Vous allez donc bientôt nous revoir hors campagne que ce soit au sein du conseil municipal où nos élus sont très impliqués ou sur le terrain à votre rencontre !

L’expérience qui découle d’une campagne de terrain c’est d’abord des connaissances acquises,  sur la société, mais surtout on apprend à se connaitre. Et oui, non seulement on lie des liens avec les autres militants, mais en plus on rencontre des personnes que l’on n’a pas coutume de rencontrer. En tractant, en faisant du porte à porte, nous discutons avec des citoyens de diverses sensibilités, parfois nous sommes accueillis à bras ouverts et d’autres fois un peu moins bien. Très franchement, le militantisme permet de rencontrer des personnes avec des sensibilités et des cultures différentes, de les écouter et d’en tirer les enseignements sur les problèmes et les atouts de notre société. Cela permet de comprendre et de vivre ces atouts et ces problèmes ensemble .

Venez faire vivre votre idéal avec nous ! N’hésitez pas à vous engager pour davantage de justice sociale. Ne restez pas au bord de la route,  militer est un engagement unique que ce soit dans une association ou un parti politique (ou dans les deux) qui est avant tout humain et fondé sur le genre humain.

Par Pierre Bouget


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Réussir ensemble

14 avril 2010 à 21:22, Nous écrire      Partager sur Facebook

Après cette campagne régionale désastreuse pour les élus de droite et du centre, l’idée fixe du gouvernement est désormais la réélection du président de la république en 2012. De son côté, la population a fait part de son désir de changement, de son inquiétude, de son sentiment d’avoir été dupé depuis 2007. Ceux d’entre nous qui sont venus à votre rencontre depuis le mois de janvier ont  mesuré vos craintes en matière de retraite, de fiscalité, d’éducation et de services publics sur notre territoire. Vous avez décidé de nous faire confiance au niveau local en nous plaçant largement en tête au premier tour du scrutin sur la ville de Villejuif. Vous avez des attentes légitimes pour notre commune. Je peux vous assurer que les élus socialistes au conseil régional vont travailler pour atteindre les objectifs fixés pour le logement, le transport, la formation et l’éducation notamment. Vous souhaitez aussi que le parti socialiste prenne la tête des forces de gauche pour accéder aux responsabilités nationales. Il nous faudra trouver les grandes orientations qui permettront de faire une autre politique sociale et environnementale. La personnalité désignée devra être respectée dans le monde, peu soucieuse des avantages de la fonction, qualifiée économiquement afin de stabiliser l’inflation et baisser l’endettement de notre pays, respectueuse de notre modèle social, bienveillante à l’égard des plus faibles. Cette nouvelle politique permettra de relever la France économiquement et socialement, elle  redorera la réputation de notre pays à l’international. Travaillons désormais pour réussir ensemble. 

Par Romain FOHR


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Agenda

Permanences de militants socialistes

Mercredi de 17h à 19h
Samedi de 10h à 12h

au local du Parti Socialiste

78/80 rue Jean Jaurès à Villejuif

Conseil Municipal

Mercredi 15 février 2012, à 20h30, Salle du Conseil Municipal

Vos élus recoivent

sur rendez-vous

au 01.45.59.20.00

à la Mairie de Villejuif

Permanences

Votre Conseillère Régionale

Christine Revault d'Allonnes

reçoit, sur rendez-vous, au local du Parti Socialiste,

merci de la contacter directement sur :

c.revaultdallonnes@gmail.com

Le député à Villejuif

Jean-Yves Le Bouillonnec

le 1er lundi du mois
à la Mairie de Villejuif
Prendre rendez-vous au

 01 45 59 20 00


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