Réforme des retraites : la Section toujours très mobilisée






Rassemblement du samedi 9 octobre
Rassemblement des partenaires politiques de gauche, des syndicats et associations le 9 octobre devant la Mairie :
Le 9 octobre, nous avons participé avec le PCF, Les Verts, le MRC, la FSU, la CGT et ATTAC a un rassemblement contre la réforme des retraites.
C'était une fois de plus l'occasion de rappeler que la mobilisation doit durer et s'étendre contre cette réforme injuste.
Injuste parce qu'elle fait reposer l'essentiel de son financement sur les salariés et l'appauvrissement des retraités !
Injuste parce qu'elle accentue les inégalités en défaveur des femmes !
Injuste parce qu'elle interdit à ceux qui ont toutes leurs annuités de partir en retraite à 60 ans !
Aujourd'hui, dans une réforme juste, le PS propose, en autres choses, de mettre à contribution les revenus du capital et de prendre en compte la pénibilité du temps de travail.
Nous serons toujours unis dans les luttes contre les injustices !
Cette unité devra se poursuivre pour que les électeurs puissent exprimer leur opposition dans les urnes.
Pour toutes ces raisons, le PS appelle au rassemblement de tous dans la rue les 12 et 16 octobre et à l'union de la gauche lors des prochaines échéances électorales.
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Samedi, tous dans la rue pour sauver nos retraites
Le 23 septembre, nous étions près de 3 millions dans la rue pour défendre une réforme des retraites juste, efficace et durable.
Le samedi 2 octobre, le PS appelle à manifester partout en France. Cette manifestation de samedi, c'est l'occasion pour tout ceux qui n'ont pu se permettre de prendre une nouvelle journée de grève le 23 septembre de faire entendre leur voix.
Nous demandons à chacun d'entre vous de se rendre à la manif le plus nombreux possible. Venez en famille, ou bien amenez un ami qui partage vos convictions mais qui n'avait pas pensé à se mobiliser.
Le rendez-vous parisien est à 13h, Métro Filles du Calvaire, devant le Cirque d'Hiver.

Prochaine date le mardi 12 octobre pour une "nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat."
Photos de la réunion de campagne avec Jen-Paul Huchon du 25 février 2010
Introduction aux débats :
Je ne vais pas faire un exposé, d’autres sont ici mieux placés que moi pour le faire.
Je voudrais simplement évoquer quelques sujets qui me semblent devoir attirer l’attention dans le cadre de cette élection, et face à la politique du gouvernement qui ne peut que créer de grandes inquiétudes.
Cette inquiétude est due à la situation extrêmement difficile de l’Assurance Maladie, à laquelle le gouvernement ne semble pas vouloir remédier, peut être pour imposer une remise en cause du modèle social qui nous lie. Des réformes brutales imposées d’en haut ajoutent encore à la confusion.
Il ne s’agit pas pour la Région de se substituer à ce que doit faire l’Etat ou l’assurance maladie, mais d’assurer une fonction de veille pour garantir une égalité d’accès aux droits et aux soins. D’une certaine façon, la création des ARS va ouvrir le débat avec la Région, ce qui est une façon de retourner une contrainte qui a été est imposée avec la loi HPST :
1. Nous sommes ici, à Villejuif-Kremlin Bicètre, deux villes dont l’essentiel des emplois et lié à l’hôpital. La loi HPST a ouvert un énorme chantier, tout en réduisant les moyens disponibles, et en fragilisant les établissements publics par une marche forcée vers la convergence tarifaire avec les établissements privés. Comment maintenir la qualité du réseau hospitalier francilien dans de telles conditions ? Une mention particulière pour la psychiatrie et la santé mentale, qui ont du mal à répondre aux besoins, tout en étant sommé de répondre de façon exclusivement sécuritaire.
2. Nous sommes aussi en Ile de France, région où l’offre de soins est à la fois la plus forte, et la pratique des dépassements tarifaires la plus fréquente. Cette situation est amplifiée par les déremboursements croissants de l’assurance maladie. De nombreuses études attestent de la part croissante des dépenses à la charge de l’assuré, que ce soit à travers la prise en charge du ticket modérateur, des dépassements tarifaires (spécialistes libéraux, cliniques privées, consultations privées à l’hôpital), ou des cotisations aux assurances ou mutuelles complémentaires. Le non recours aux soins est une réalité quotidienne, notamment pour les personnes malades. Certes, il y a des prestations comme la CMU complémentaire qui a été crée par Martine Aubry, mais il faut rappeler que le plafond d’accès atteint péniblement 627 € (face à un SMIC net à environ 1050 €), et que le gouvernement s’ingénie à rendre les conditions d’accès plus difficile et compliquées au nom de la lutte contre la fraude et contre les étrangers sans papiers.
3. L’offre de soins doit évoluer et s’adapter à des besoins nouveaux : la région connait le problème avec les départements excentrés qui ont eu une forte augmentation de la population, mais dont le réseau de services de santé peine à suivre. La prise en charge des soins évolue aussi avec le vieillissement de la population et la prise en charge des maladies chroniques. L’articulation ville-hôpital-secteur médicosocial est essentielle pour assurer une prise en charge cohérente. Comment accompagner l’évolution de l’offre de soins ? Des expérimentations existent et sont à développer.
4. La santé, c’est aussi un domaine qui est fortement créateur d’emplois directs et indirects : la Région a un rôle pilote en matière des professions sanitaires et médicosociales. Elle soutient les organismes formateurs et les lycées qui assurent ces formations. Toutefois, depuis quelques temps les employeurs actuels ou futurs ont des inquiétudes face aux restrictions budgétaires qui rendent leur tâche difficile. Comment encourager des jeunes à s’engager dans des métiers dont l’avenir ne semblerait pas assuré ?
5. La recherche est enfin une des fonctions soutenue par la Région, et on est ici dans un secteur particulièrement concerné avec le développement du pôle cancer. C’est même un enjeu qui na pas échappé à Monsieur Blanc qui semble vouloir en reprendre le contrôle dans le cadre du Grand Paris.
Où en est-on sur cette question ?
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Présentation de la section de Villejuif
Secrétaire de la section
Bertrand Dubosclard
             
               
Bertrand Dubosclard, 32 ans, enseignants.
















Permanences de militants socialistes
Conseil Municipal
Permanences
Le député à Villejuif


